Informations sur le Bruit au Travail

Ateliers de plasturgie : faut-il veiller au bruit ?

Alors que la profession se prépare pour le salon FIP Solution Plastique qui ouvrira le 25 mai 2012 à Lyon Eurexpo, il faut rappeler quelques chiffres : leader avec l’Allemagne des pays plasturgistes en Europe, la France compte plus de 1’300 entreprises réparties en 4’000 établissements actifs dans ce secteur et près de 140’000 employés (sources INSEE). L’innovation caractérise cette activité : produits, procédés de transformation, matériaux innovants. Elle nécessite un environnement industriel performant, mais qui présente des risques pour ses travailleurs. Les plasturgistes connaissent et maîtrisent les principaux de longue date, mais comment considèrent-ils les risques liés au bruit ?

Risques chimiques

Les matières plastiques sont un produit de la chimie. Produits sur la base de monomères, mettant en jeu des solvants et autres composants auxilliaires comme des catalyseurs et des stabilisateurs, les plastiques induisent bien sûr un risque chimique. L’exposition des travailleurs à des composants volatiles pendant des années peut être responsable d’allergies, d’intoxications ou de cancers.

Risques thermiques

La majorité des processus de transformation de la plasturgie impliquent des températures s’échelonnant entre 100 et 400 °C. Le contact avec des pièces de machines peut causer des brûlures, toutefois c’est surtout le risque de projection de matières plastiques fluidifiées à ces températures qui est le plus important.

Risques d’incendie et d’explosion

Dégagement de solvants et de vapeurs inflammables, présence de poussières de matières plastiques dans les ateliers, stockage de grandes quantités de matières inflammables : les processus thermiques de transformation des matières plastiques suffisent à jouer le rôle de détonateur.

Et le bruit ?

Autant les employés que les responsables d’ateliers de production sont extrêmement sensibilisés aux risques chimiques, thermiques, incendie et explosion.
Le bruit paraît être un risque mineur dans cet environnement. Pourtant, peu de secteurs d’activités déploient une telle variété d’agressions sonores :
Des sources continues à haute intensité, qui peuvent dépasser 100 dB : concasseurs, granulateurs
Des sources d’impulsions sonores discontinues produites par des équipements à air comprimé : presses, systèmes de dosage de matières, automatismes divers
Des sources responsables de fréquences élevées : soudeuses à ultrasonsOutre les atteintes directes au système auditif, cet environnement acoustique peut aussi provoquer des troubles qu’on attribue parfois à tort à l’environnement chimique (migraines, nausées) ou des accidents “mécaniques” suite à la perte de vigilance et de concentration.Une analyse simple permet de définir des mesures de protection efficaces et peu onéreuses en comparaison de l’investissement en machines : cloisons de séparation, cabines isolées, parois absorbantes, etc.
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